• Le musée de l'air et l'espace du Bourget

    Le musée de l'air et l'espace du Bourget

    Toute l'histoire de l'aéronautique

    Août 1914 : très vite après le début des hostilités de la Première Guerre mondiale, les aéroplanes allemands bombardent Paris. Pour pouvoir
    riposter, la première escadrille française— elle se compose de 7 appareils — est rassemblée au nord de Paris : le terrain d'aviation du Bourget est
    né. De 1914 donc, où il tient lieu de base militaire jusqu'à 1977, date à laquelle le Bourget est fermé au trafic commercial, l'aéroport se trouvera lié
    à toute l'histoire passionnante et mouvementée de l'aviation française. Les toutes premières liaisons postales puis commerciales suivent de près la fin
    de la guerre. Et bientôt le Bourget verra s'élancer ou atterrir les grands noms de l'aventure aéronautique : le 8 mai 1927, l'«Oiseau blanc» de
    Nungesser et Coli s'envole pour ne plus jamais reparaître; le 21 mai de la même année Lindbergh réalise la première traversée de l'Atlantique
    nord dans le sens New York-Paris. En 1929, le «Point d'interrogation» de Costes et Bellonte quitte le Bourget pour rallier la Mandchourie d'une
    seule traite et battre ainsi le record mondial de distance. Si le terrain d'aviation du Bourget est maintenant fermé il accueille encore, tous les
    deux ans, cette grande fête de l'aviation qu'est le salon de l'Aéronautique ; et quel meilleur endroit aurait on pu trouver pour installer les merveilles
    techniques du musée de l'Air et de l'Espace et les 12000 m2 de ses six gigantesques halls d'exposition ? Le matériel aéronautique — civil et
    militaire — est regroupé par ordre chronologique. Dans l'ancienne aérogare sont détaillés les débuts de l'aviation jusqu'en 1914, puis la
    période de la Première Guerre mondiale : le planeur Biot (1879), l'aéroplane de Trajan Vuia (1906), la « Demoiselle » de Santos-Dumont
    (1908), l'« Antoinette-Levavasseur » (1912) jalonnent les étapes décisives de l'évolution technique. L'entre deux- guerres, présenté dans le hall A,
    voit l'expansion de l'aviation commerciale (Bernard 191 « Oiseau-Canari » ; «Goliath-Farman»). Le hall B est consacré au deuxième conflit mondial.
    Le développement de l'aéronautique après 1945 est retracé dans les halls C et D ; on y voit notamment l'évolution de la chasse à réaction :
    Mistral, Sabre. Le Concorde 001 et la fusée Ariane, de trop grandes dimensions, sont exposés à l'extérieur. Enfin, le hall de l'Espace retrace
    l'histoire de la conquête de l'espace et présente, parmi les fusées-sondes, les lanceurs et les satellites, les capsules d'Apollo 13, de Spoutnik 1 et de
    Soyouz T6. Un planétarium complète la visite et grâce à un diorama lunaire animé vous pourrez vous trouver aux commandes
    d'un LEM ou d'un Lunakhod.

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