• Le jardin des plantes et ses serres

    Le jardin des plantes et ses serres

    Au royaume des végétaux

    Le Jardin des Plantes de Paris tire ses origines du « Jardin royal des plantes médicinales» créé par Henri IV en 1626 sur un site de 60000 m2 (le
    quart de la superficie actuelle). Un siècle plus tard, Buffon puis Bernardin de Saint-Pierre se consacreront à l'enrichissement des collections et à
    l'agrandissement de ce jardin, que la Convention dotera, en 1793, d'une ménagerie et de 12 laboratoires de recherche, réunissant l'ensemble sous
    le nom de Muséum national d'histoire naturelle, aujourd'hui si vaste et si riche que plusieurs visites sont nécessaires pour le connaître. Limitonsnous,
    pour cette fois, à celle du Jardin proprement dit et de ses serres. Dès l'entrée de l'esplanade Lamarck, le Jardin s'ouvre sur une suite de
    vastes parterres à la française séparés par des allées, dont l'ensemble forme le jardin botanique. Sur la gauche, entre l'allée et la rue Buffon, les
    galeries du Muséum sont interrompues par le jardin d'iris, magnifique au printemps, et par des arbres vénérables comme le Robinier planté en
    1601 par Robin (c'est le plus vieil arbre de Paris) ; sur la droite, faisant suite au carré Brongniart, viennent le parc écologique, où a été reconstituée,
    en 1938, une véritable forêt d'Île-de- France, puis Y école de botanique, découpée en parcelles regroupant près de 3 000 espèces rustiques avec tout
    un secteur réservé aux plantes utiles et médicinales, et, sur sa droite, le jardin alpin, créé dans les années 30. Sur le côté gauche de l'allée centrale,
    se succédant jusqu'au bassin aux nymphéas, 5 parterres regroupent les collections de plantes ornementales.
    Parmi eux, le carré des rosiers présente 90 variétés récentes issues des rosés anciennes de la roseraie bordant la galerie de minéralogie. En face, près
    de la rue Cuvier, on découvre les 2 buttes du labyrinthe aménagées vers 1640 et plantées d'essences rares. Au sommet du grand labyrinthe se
    trouve la «gloriette de Buffon», petit kiosque en bronze, le plus ancien exemple d'architecture métallique de Paris.

    Le jardin d'hiver et les serres


    En 1714, S. Vaillant installait la première serre chaude, chauffée au charbon. Aujourd'hui, c'est de la vapeur qui chauffe et maintient hors
    gel les 2 500 m2 des serres. On y accède par le grand jardin d'hiver, vaste serre chaude (22 °C) de 750 m2, haute de 15 m, où croissent les philodendrons
    géants, les palmiers, les poivriers, les pandanus ou les bananiers aux merveilleux troncs luisants qui s'entremêlent autour du bassin
    garni de papyrus. On visite ensuite le jardin mexicain, consacré aux plantes grasses, puis le jardin australien (australien
    et méditerranéen).

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